À partir d'une collection d'actions en ligne de commande, chacun liste, répertorie, cartographie tout ou partie de sa machine.
Collection de jpg, top ten des fichiers poids lourds et index de mots dessinent un état des lieux.
Envoyé spécial dans mon ordi,
chronique de Xavier Delaporte, Le tigre - mars 2012
"Situations involving scale can only give us a better understanding of a situation or the function of an object. Scientist blow up DNA structures to tactile dimensions, engravers reduce drawings to the size of stamps and coins, architects and product designers make small mock-ups to get a better understantding of the spacial featuures. Scaling becomes a tool to help them place their ideas within space and time, and the relative size of things is a key aspect of the human condition, something we often pay little attention to but are always intuitively aware of. I am particularly interseted in the mechanics of scale as part of the technical process of design."
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1962 est une sculpture versionnée auto-référentielle initiée par Raphaël Bastide en 2012. Elle s’inscrit dans une temporalité sans finalité : de multiples débuts, des milieux, probablement aucune fin. La valeur représentée de son ensemble doit s’éprouver en un point quelconque.
La hiérarchie entre « l’original » et ses modifications est abolie, il ne s’agit plus que de poursuivre la création de l’archive, auto-documentée, libre, aussi « forkable » qu’un programme informatique.
Le 18 mai 2012 à eu lieu le vernissage « First Commit » à Paris, l’emplacement original de la première version de 1962. Les premiers objets y furent référencés, en ligne et sur place. À la suite des 9 versions ayant servi à rédiger les bases d’une documentation, le projet poursuit aujourd’hui son évolution.
BRANCH (branche) répond de contraintes contextuelles identiques à celles du développement de logiciels libres / open source. Il s’agit d’une nouvelle version d’un programme, d’une direction à expérimenter. Une branche peut devenir elle-même une souche pour de nouvelles évolutions, elle peut également se révéler inintéressante et être abandonnée. Comme tous les programmes libres, l’œuvre est améliorée par l’intervention de nouveaux contributeurs.
Le temps d'ouverture d'un appareil photo définit le temps que va rester ouvert le diaphragme
et la quantité de lumières que l'appareil va impressionner sur la pélicule, en extrapolant
si un appareil photo est réglé sur 1 seconde celui-ci va emmagasiner de la lumières pendant
1 secondes et ainsi témoigner d'un moment quantifiable en terme chronologique. Un voyage
temporel à petite échelle est donc définit grâce a la lumière, élargissons le en terme de temps:
"Une année-lumière est égale à la distance que parcourt la lumière dans le vide en l'espace d'une
année, soit environ 10 000 milliards de kilomètres.".
En astronomie : Si l'on prend la photo d'un astre comme Jupiter (778 412 027 km de distance avec la
terre) grâce a un télescope a haute portée, et bien sur le cliché nous ne verrons pas Jupiter maintenant
mais il y a plus ou moins 0,0000778412027 années, car la lumière de l'astre ne nous parvient pas
instantanément ex:
778 412 027 km / 10 000 000 000 000 km (1 an) = 0,0000778412027 (an)
Alors a notre niveau si nous extrapolons et regardons de plus près notre soleil nous pouvons définir que
sa lumières met 7 secondes a nous parvenir, donc si nous nous trouvons dans l'espace intersidéral
au même niveau que le soleil et que nous prenons une photo de la terre à 20 h ce jour la sur le cliché
la terre sera représenté a 19 H 53.
Si dans un futur proche nous allions a une 1 années lumières de la terre dans ce même espace et que nous
réitérons l’expérience, nous photographierons la terre un an avant la prise du cliché.
L'échelle nous permet de voir le passé mais pas de vivre le futur, pour le moment en tout cas.